Mary Shelley – Frankenstein

4e de couverture :

Victor Frankenstein ! C’est l’inventeur, le savant maudit ! A quinze ans, il est témoin d’un violent orage foudre, traînée de feu, destruction d’un chêne… Son destin est tracé. Après des années de labeur, il apprend à maîtriser les éléments ; l’alchimie est pour lui une seconde nature. Bientôt il détient le pouvoir de conférer la vie à la matière inerte. Nuit terrible qui voit la naissance de l’horrible créature faite d’un assemblage de cadavres ! L’oeuvre de Frankenstein. Un monstre ! Repoussant, inachevé mais doté, d’une force surhumaine et conscient de sa solitude. Echappé des ténèbres, il va, dans sa détresse, semer autour de lui crimes et désolation. D’esclave qu’il aurait dû être, il devient alors le maître, harcelant son créateur. Il lui faut une compagne semblable à lui… Pour Frankenstein, l’enfer est à venir…

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Enfin je découvre « Frankenstein » , dont j’ai tant entendu parler sans jamais l’avoir lu !

J’ai été surprise par cette lecture. Je m’explique : j’ai toujours cru que Frankenstein était le nom de ce monstre, mais c’est en fait le nom de son inventeur, le Dr. Frankenstein. La créature n’ayant pas de nom ! Ensuite, j’ai souvent imaginé que cet être était un monstre sanguinaire semant la terreur autour de lui. Et bien, c’est (presque) tout le contraire !

En effet, bien qu’il sème la terreur aux être humains qu’il rencontre (à cause de son physique bien évidemment), ce monstre n’a en fait que de bonne intentions. Ce qui le fait le plus souffrir c’est la solitude, le rejet de la société et plus particulièrement de son créateur. Il se révèle être un personnage touchant en quête d’humanité.

Le Dr. Frankenstein quant à lui, s’est vu dépassé par les événements. Après la frénésie qui a entouré ses découvertes scientifiques et plus précisément la création d’un être vivant à partir de cadavres, il a très vite compris son erreur. Il a donc décidé abandonné cette créature à son propre sort et s’est mis à la mépriser. C’était sans compter la vengeance de cette dernière…

Mary Shelley fût la première à exploiter l’idée de l’homme se prenant pour Dieu. A travers son roman, elle s’interroge sur la condition humaine et le savoir scientifique (jusqu’où l’Homme peut-il aller ?).

Un classique à lire !

Livre lu dans le cadre du défi

Pierre Choderlos de Laclos – Les liaisons dangereuses

Résumé (Amazon) :

Au petit jeu du libertinage, l’adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée : c’est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu importent les sentiments, seule la jouissance compte. Les conquêtes se succèdent de part et d’autre, jusqu’à ce que Valmont rencontre la vertu incarnée : la présidente de Tourvel. Elle est belle, douce, mariée et chaste : en un mot, intouchable. Voilà une proie de choix pour Valmont : saura-t-il relever ce défi sans tomber dans les pièges de l’amour ? De lettre en lettre, les héros dévoilent leurs aventures, échangent leurs impressions et nous entraînent dans un tourbillon de plaisirs qui semble n’avoir pas de fin.

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Les liaisons dangereuses est un roman épistolaire qui réunit la correspondance entre plusieurs aristocrates. Les deux protagonistes, le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil (anciens amants), sont des manipulateurs. Un jeu de séduction naît au travers de leurs lettres : celui qui impressionnera le plus, qui aura le plus de conquêtes, etc. Chacun ne voulant pas reconnaître qu’il est toujours épris de l’autre. Un jeu dangereux…

Comme le titre l’indique, ces liaisons s’avèrent dangereuses car elles n’épargnent aucun personnage.

Les lettres sont intelligemment structurées et les personnages se révèlent au fur et à mesure. Perversité, libertinage, hypocrisie, sont les mots qui caractérisent le mieux le vicomte de Valmont et le marquise de Merteuil. Les autres ne sont que les victimes de leur plan machiavélique.

Un style riche, des personnages habilement maîtrisés, ce roman balaie toutes les conventions de la société bourgeoise. Un régal !

Livre lu dans le cadre du défi

Paullina Simons – Le secret de Lily Quinn

4e de couverture :

A vingt-quatre ans, Lily Quinn mène l’existence tranquille d’une étudiante new-yorkaise, entre deux examens, à la recherche de l’amour et luttant pour payer son loyer. Jusqu’au jour où sa colocataire et amie d’enfance disparaît sans laisser de trace… Chargé de l’enquête, l’inspecteur Spencer O’Malley, un homme dur, hanté par son passé, fait irruption dans sa vie. Lorsque les soupçons de Spencer convergent vers un seul et même suspect, son frère, Lily voit toutes ses certitudes voler en éclats. Mais la fatalité n’en a pas fini avec elle, et c’est contre la maladie qu’elle va devoir livrer son combat le plus dur… Affaiblie, abandonnée par les siens, la paisible Lily va se révéler à elle-même dans l’épreuve. Les sortilèges de l’amour achèveront de la transformer à jamais…

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A vrai dire, je n’étais pas très emballée par ce livre, notamment à cause de la couverture (éditions France Loisirs) – trop à l’eau de rose selon moi. Je me suis donc lancée dans cette lecture sans grande conviction, et … je me suis trompée sur toute la ligne !

J’ai été happée par cette histoire, à la fois triste et belle. L’écriture est simple, fluide, ça se lit d’une traite.
J’ai beaucoup aimé le personnage de Spencer. A la fois attirant et difficile à cerner, solide et faible face à certaines situations.
Lily est la preuve même qu’il ne faut jamais baisser les bras dans la vie. Entre une mère à moitié folle, un père dépassé par les événements, la disparition de sa meilleure amie et sa maladie, Lily se montre à la fois digne et forte.
La réaction de sa famille face à sa maladie est tout simplement choquante. Sa mère et une de ses soeurs sont particulièrement révoltantes.
En réfléchissant aux dernières lignes, on peut se dire que cette famille n’en n’a pas fini avec la fatalité…

L’intrigue policière est très présente. Tout au long du roman, on se pose sans cesse la même question : qu’est-il arrivé à Emmy ? Une fin, pas si surprenante que ça pour moi, dommage, j’avais espéré autre chose.

Le secret de Lily Quinn est le premier roman que je lis de Paullina Simons. Une belle découverte, que j’espère poursuivre avec la lecture de Tatiana.

Laurence Jyl – Le coût de la panne

4e de couverture :

Rien ne semble devoir troubler l’existence que mène la famille Sertilanges à Draguignan. Robert, le père, est un employé modèle au bureau de poste municipal ; Brigitte, mère au foyer, s’occupe à merveille de leurs trois enfants : Cécile et Arthur, les deux plus grands, adolescents  » normalement  » rebelles et capricieux, ainsi que la petite dernière, Zoé, une adorable chipie âgée de dix ans – la narratrice de l’histoire. Un premier événement vient perturber cette vie tranquille, agréable et harmonieuse. Robert, promu, est muté à Paris. Les Sertilanges doivent se résoudre à dire adieu à leur maison provençale et à prendre leurs marques dans un petit appartement de la capitale. Mais ces turbulences ne sont rien en comparaison du cataclysme qui s’abat sur les néo-Parisiens, peu de temps après leur installation. La télé tombe en effet en panne au plus mauvais moment, le soir de la finale de  » Regardez-les vivre « , l’émission de télé-réalité préférée de toute la famille. Comment surmonter ce coup du sort ? La solution : se poster à la fenêtre pour suivre discrètement le programme sur l’écran des voisins… Et mettre ainsi le doigt dans un engrenage fatal. Armée de jumelles, Brigitte en vient bientôt à épier jour et nuit les faits et gestes des habitants de l’immeuble d’en face, à les imiter, et au final à vivre sa vie par procuration, délaissant peu à peu ses enfants et entraînant son mari sur une pente vertigineuse.

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Au commencement, le lecteur découvre une famille ordinaire menant une vie tranquille. Mais, celle-ci va basculer le jour où le père est muté à Paris. Au grand dam du reste de la famille !
L’histoire est racontée par Zoé, 10 ans, la benjamine, au caractère bien trempé, mais adorable.
Peu de temps après leur emménagement (dans un appartement, adieu la belle et grande maison dans le sud !), l’antique télévision tombe en panne et ceci le soir de la finale de leur émission de télé-réalité favorite : « Regardez-les vivre ». Un drame ! Il leur faut trouver une solution… Celle-ci sera de s’équiper de jumelles pour regarder le programme télé chez les voisins d’en face.
Et c’est là que la descente aux enfers commence …
La mère, puis le père vont être pris dans un engrenage. Il leur en faut toujours plus, épier les voisins constamment, puis les imiter, … ils vont aller de plus en plus loin.
Je n’en dévoile pas plus, je vous laisse découvrir ;-)

Zoé est la seule personne lucide de la famille (mis à part son frère et sa soeur, mais qui vont très vite laisser tomber). Elle est également la première à avoir compris que quelque chose n’allait pas chez sa mère. Cependant, à cause de son jeune âge, elle est un peu impuissante face aux événements.
Ce roman est clairement une dénonciation des méfaits de la téléréalité et plus généralement de la télévision, du voyeurisme.
Malgré tout, le style est léger, parfois drôle, ce qui fait que l’on passe un bon moment !

Merci à  et aux éditions Robert Laffont !

Emily Brontë – Les hauts de Hurle-Vent

4e de couverture :

Monsieur Earnshaw vit avec sa famille sur leurs terres balayées par les vents. La vie est sereine et heureuse. Ce bel équilibre est rompu (à jamais) lorsque, revenant d’un voyage, le maître des lieux ramène en la demeure familiale un jeune bohémien de 6 ans Haethcliff, qu’il a pris en affection et décide adopter. Hindley et Catherine les enfants réagiront différemment. Alors que la jeune fille se rapproche peu à peu du nouvel arrivant, son frère lui, d’emblée nourrit un fort sentiment de rejet teinté de jalousie à l’encontre de cet intrus. Ce mépris trouvera son apogée à la mort du vieil Earnshaw. Hindley est devenu alors maître de la famille laissera libre cours à sa haine. Humilié, Heathcliff, pourtant follement amoureux de Catherine (éprise elle aussi), mettra en branle une vengeance implacable pour ruiner tous ceux qui l’ont fait souffrir…
Un amour impossible, une passion dévastatrice, une haine qui détruit tout sur son passage : sur cette lande de Hurle-Vent souffle un vent de folie qui ne s’éteindra que dans la mort…

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J’avoue, depuis tout ce temps, je n’ai jamais lu ce « classique » ! Pourtant, il faisait partie de ceux que je voulais lire depuis longtemps.
Dans le cadre du défi Blog-O-Trésors, j’ai enfin pu combler ce manque.

Que dire donc…tant d’avis ont déjà été écrits que je n’aimerais pas me répéter !

La narration, tout d’abord, originale. L’histoire de ces deux familles, les Earnshaw et les Linton, est racontée du point de vue de Mr. Loockwood, un étranger qui débarque à Hurlevent en 1801 et de la gouvernante Ellen Dean qui raconte ses 30 dernières années passées à Hurle-Vent.
Pas de longues descriptions, ce qui permet au lecteur d’être emporté par l’histoire.

Les personnages sont sombres, pleins de défauts, mais attachants à la fois. L’amour entre Heathcliff et Catherine est un amour destructeur, tourmenté, jalonné d’obstacles, de non-dits.
Cependant, je m’attendais à ce que leur amour soit clairement avoué et beaucoup plus tôt.
Heathcliff… parlons-en. Je dois dire que je ne m’y suis pas attachée. Normal allez-vous me dire avec un caractère pareil. Cependant, sa haine et son désir de vengeance sont tout à fait compréhensibles.

Dès les premières pages, on plonge dans une atmosphère oppressante, lourde. On ressent cette solitude qui règne dans la lande.

Une histoire d’amour tragique, avec un tout petit bémol : le nom des personnages qui se ressemblent et qui sont tantôt appelés par leur nom ou par leur prénom, ce qui peu prêter à confusion. Heureusement, l’arbre généalogique présent au début du roman m’a beaucoup aidée.

A lire !!!

Livre lu dans le cadre du défi

Marisha Pessl – La physique des catastrophes

4e de couverture :

Bleue Van Meer serait une adolescente américaine tout à fait ordinaire. Sauf que, à cinq ans, elle perd sa mère dans un accident de voiture et que son père, un intellectuel exubérant et excentrique, la ballotte désormais d’une ville universitaire à l’autre, vers de nouvelles aventures, toujours sur la route. Ils vivent une relation fusionnelle, multiplient les joutes oratoires, se lancent dans des citations savantes, refont l’histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, elle découvre le cadavre pendu d’Hannah Schneider, son professeur préféré. Que peut-elle bien faire? Suivre les conseils paternels et reconstituer l’histoire, avec rigueur, un zeste de comique, si possible, et moult anecdotes. Cela suffira-t-il à élucider le drame et à percer les secrets d’un entourage plus mystérieux qu’il n’y paraît?

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Voici un livre riche en citations, références, toutes plus intéressantes les unes que les autres (bon ok, je n’en connaissais pas les 3/4), si ce n’est que cet étalage de culture peut paraître prétentieux et agacer le lecteur. Les références incessantes que fait Bleue à son père peuvent également peser à la longue. L’intrigue est un peu longue à venir, en effet, il faut dépasser les 500 pages (sur 800) pour que Hanna Schneider trouve la mort … Le livre est donc divisé en deux parties : la première où l’auteur met en place les personnages, le contexte ; et la deuxième, riche en rebondissements, où Bleue Van Meer commence son enquête sur la mort de son professeur. L’enquête de Bleue m’a tenu en haleine un moment, mais je ne suis pas convaincue par la fin, pas assez d’explications, tout ne se résoud pas, bref je n’aime pas trop les fins de ce genre.

Malgré ces quelques défauts, je dois dire que j’ai apprécié ce roman de part le style original de l’auteur (âgée d’à peine 26 ans!). Il est plein d’humour et notre héroïne est attachante. Et puis, le petit « plus », c’est que chaque chapitre porte le titre d’un roman. A la fin, nous avons aussi droit à un examen en règle : questionnaire vrai/faux et sujet de dissertation, svp ! En tout cas, au vu des critiques, il ne laisse personne indifférent !

Boris Vian – J’irai cracher sur vos tombes

 
Résumé (Amazon) :

Lee Anderson, vingt-six ans, a quitté sa ville natale pour échouer à Buckton où il devient gérant de librairie. Il sympathise dans un bar avec quelques jeunes du coin. Grand, bien bâti, Lee, qui sait aussi chanter le blues en s’accompagnant à la guitare, réussit à séduire la plupart des adolescentes. Un jour il rencontre Dexter, le rejeton d’une riche famille qui l’invite à une soirée et lui présente les soeurs Asquith, Jean et Lou (17 et 15 ans), deux jeunes bourgeoises avec « une ligne à réveiller un membre du Congrès ». Lee décide de les faire boire pour mieux les séduire… et poursuivre son sinistre dessein.

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« J’irai cracher sur vos tombes » est ma deuxième rencontre avec l’écrivain Boris Vian. La première a eu lieu durant mon adolescence avec la lecture de « L’écume des jours ».
Ces deux romans sont tout à fait à l’opposé l’un de l’autre. Le style de Boris Vian n’est pas reconnaissable.
Boris Vian publie « J’irai cracher sur vos tombes » en 1946 sous le pseudonyme de Vernon Sullivan. Le roman devient très vite un best-seller mais est jugé tellement subversif qu’il est interdit en 1949.
« J’irai cracher sur vos tombes » met mal à l’aise, dérange. Le titre déjà est provocateur.
Ce roman est une dénonciation de la ségrégation raciale. Les thèmes abordés sont le désir de vengeance et le racisme.
En commencant le roman, le lecteur se demande qui est ce « gosse » dont parle Lee Anderson. Et puis, au fur et à mesure, il comprend … Lee Anderson, aveuglé par la haine, va se venger d’une manière subtile et horrible.

Le style est simple, direct. L’auteur ne cherche pas à nous rendre le héro sympathique. Violence, sexe, pédophilie, meurtre, certaines scènes peuvent choquer. Autant dire, que le lecteur ne ressort pas de cette lecture « indemne ».

Un roman qu’on n’oublie pas de sitôt, mais à ne pas mettre entre toutes les mains …

Livre lu dans le cadre du

Jean Joubert – Le pays hors du monde

 
4e de couverture :

La Fraterie est une lointaine province de la république de Valdagne, qui refuse le monde moderne, et continue de vivre au rythme du cheval, du feu de bois et de la lampe à huile. Dans cette contrée de forêts et de lacs, rien n’a changé depuis des siècles. Mais la découverte de riches gisements, au nord du pays, va soudain inciter le Sud, fortement industrialisé, à violer le traité qui assure l’autonomie de la Fraterie, pour y construire une autoroute, nécessaire à l’exploitation du minerai. Ainsi se trouve menacé le mode de vie de tout un peuple de paysans, d’artisans et de bergers, sur lequel veille le mystérieux Esprit de la terre et de la nuit : Oulane-Trabuck. Face au péril, la population se divise entre partisans de la tradition et une minorité que tente la civilisation moderne. Mara, le fils du Maître des Sages, qui gouverne la province, aime Nadège, la fille de l’un des opposants les plus acharnés, et les voilà pris dans une tourmente qui contrarie leur passion. La gigantesque machine qui s’approche de la frontière triomphera-t-elle de la résistance des autochtones ? Mara et Nadège seront-ils séparés ? Quel sera le sort de la Fraterie ?

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Une belle histoire où un peuple, la Fratrie, aux coutumes ancestrales lutte contre l’envahissement de son territoire par le monde moderne. Un récit où se mêlent fantastique et écologie, avec pour thèmes le conflit ethnique/social, la société de consommation, la perte des valeurs spirituelles, etc.
« Le pays hors du monde » est un roman de société qui nous amène à réfléchir sur notre société de consommation, le pouvoir de l’argent, le profit, etc. au détriment des minorités (comme par exemple les peuples autochtones).

Livre lu dans le cadre du Challenge ABC 2009

J-C Grangé – Le vol des cigognes

 
4e de couverture :

Un ornithologue suisse est trouvé mort d’une crise cardiaque… dans un nid de cigognes. Malgré cette disparition, Louis, l’étudiant qu’il avait engagé, décide d’assumer seul la mission prévue : suivre la migration des cigognes jusqu’en Afrique, afin le découvrir pourquoi nombre d’entre elles ont disparu durant la saison précédente…
Parmi les Tsiganes de Bulgarie, dans les territoire occupés par Israël, puis en Afrique, Louis court d’énigme en énigme et d’horreur en horreur : observateurs d’oiseaux massacrés, cadavres d’enfants mutilés dans un laboratoire… Les souvenirs confus de son propre passé – ses mains portent des cicatrices de brûlures depuis un mystérieux accident – se mêlent bientôt à l’enquête. Et c’est au coeur de l’Inde, à Calcutta, que surgira l’effroyable vérité…

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Voici le premier roman de Jean-Christophe Grangé, auteur que j’ai découvert avec l’excellent « Les rivières pourpres ».
A nouveau, une bonne intrigue, une fin surprenante, avec quelques détails plus « macabres » comme je les aime ;-)
Le jeune héro est par contre peu attachant, il se cherche, comme d’autres personnages. Tout au long du roman, on voyage à travers l’Europe et l’Afrique, en suivant la migration des cigognes. Thriller original justement de part l’implication de ces oiseaux dans l’intrigue.

Livre lu dans le cadre du défi « Littérature policière sur les 5 continents »

Sylvain Tesson – Petit traité sur l’immensité du monde

 
4e de couverture :

Pour ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot. Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, mais escalade aussi les monuments à mains nues. Pour mieux embrasser la terre, il passe une nuit au sommet de Notre-Dame de Paris, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, recourt aux cabanes. Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, Sylvain Tesson en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux.

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J’avoue qu’en commencant cette lecture, je n’étais pas très emballée, peur que ce livre ne soit trop philosophique. Mais au fur et à mesure, j’y ai pris plaisir.
Ce n’est pas un récit de voyage à proprement parler. Il s’agit plutôt d’un essai où l’auteur nous fait part de ses expériences.
Ce livre est différent des récits de voyages habituels, il apporte un autre regard sur l’Humanité. C’est une véritable réflexion sur la nature. Le chapitre où l’auteur nous explique pourquoi il a perdu son humanisme est assez poignant.
Lecture aisée et rapide, c’est une véritable invitation au voyage.

Livre lu dans le cadre du défi