Douglas Kennedy – Cul-de-sac

4e de couverture :

« Nick, journaliste américain désabusé décide un jour de tout plaquer pour traverser l’Australie à bord d’un vieux combi VW des années 70. Le grand frisson. Mais l’aventure va vite tourner court. Son moteur en rade, il se retrouve dans une station service au milieu du bush, et coincé là, fait la plus grosse connerie de sa vie : il couche avec Angie. Le reste n’est que cauchemar, folie pure et re-cauchemar ».

~

Cul-de-sac est le premier roman de Douglas Kennedy (qui apparemment n’a pas grande chose à voir avec ses autres romans) et ma première rencontre avec cet auteur dans le cadre du défi « Lire autour du monde ».

Une nouvelle édition de Cul-de-sac est parue en 2008, sous le titre Piège nuptial.

Ce fût un véritable coup de coeur !

Captivant de la première à la dernière page. Le lecteur est vraiment happé par l’histoire à partir du moment où Nick se réveille et découvre l’enfer dans lequel il est tombé. Une chose est sûre, cette Angie n’est pas très nette, mais on est loin de s’attendre à ça ! 

Le suspense est toujours présent, l’atmosphère est oppressante, on retient son souffle, on angoisse avec le héro, perdu au fin fond d’un village australien rayé de la carte. Sur la fin, on pense à chaque chapitre que tout va bien se terminer et puis…ça recommence !

Certains pourrait être gênés par le style de l’auteur, assez familier, avec des phrases courtes, mais ça n’a pas été le cas pour moi.

Attention, pas d’hémoglobine à souhait dans ce roman, rien de gore, la souffrance est plus psychologique que physique.

Croyez-moi, vous ne verrez plus les grands déserts autraliens de la même façon !             

Un bon polar dépaysant, court, mais intense !

Livre lu dans le cadre du défi

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2 réflexions sur “Douglas Kennedy – Cul-de-sac

  1. Des portraits saisissants dans une atmosphère lourde, glauque, à la limite perverse, entourée du désert australien à perte de vue. Une histoire étouffante bourrée de cliché sur le pecnot australien. Des mecs débiles à souhait, des filles lubriques et hystériques, et une institutrice cultivée (tiens, tiens…)
    Un polar qui se lit rapidement. Dans cet ouvrage, il y a un peu de « Délivrance ».

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