J.M.G. Le Clézio – Poisson d’or

 
4e de couverture :

 » Quem vel ximimati in ti teucucuitla michin « . Ce proverbe nahuatl pourrait se traduire ainsi :  » Oh poisson, petit poisson d’or, prends bien garde à toi ! Car il y a tant de lassos et de filets tendus pour toi dans ce monde.  »
Le conte qu’on va lire suit les aventures d’un poisson d’or d’Afrique du Nord, la jeune Laïla, volée, battue et rendue à moitié sourde à l’âge de six ans, et vendue à Lalla Asma qui est pour elle à la fois sa grand-mère et sa maîtresse. A la mort de la vieille dame, huit ans plus tard, la grande porte de la maison du Mellah s’ouvre enfin, et Laïla doit affronter la vie, avec bonne humeur et détermination, pour réussir à aller jusqu’au bout du monde.

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Le Blogoclub a décidé d’honorer le prix Nobel de littérature de 2008, J.M.G. Le Clézio, en nous proposant une lecture libre.
N’ayant jamais lu de livre de cet auteur, j’ai parcouru avec attention sa bibliographie et mon choix s’est porté sur « Poisson d’or ».

Poisson d’or est un roman/conte initiatique où l’on suit Laïla quittant l’Afrique du Nord pour Paris, puis Nice, Boston et Chicago. Sans cesse à la recherche de son identité, de ses origines, elle rencontre une foule de personnes sur son chemin, bonnes comme mauvaises.
Au bout de 10 ans d’errance, Laïla retrouve ce village où elle a été volée dans l’espoir de découvrir enfin la sérénité…
Ce livre est émouvant, on se met très vite dans la peau de Laïla, affrontant l’hiver, les taudis, la drogue, la méchanceté des gens, etc.
Beaucoup de personnages viennent se mêler à l’histoire et il est parfois difficile de les retenir tous. Mais qu’importe, l’écriture est agréable et je suis contente d’avoir pu lire cet auteur.

Livre lu dans le cadre du

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Romain Sardou – Sauver Noël

 4e de couverture :

Pour sauver Noël, une gouvernante de choc et un petit garçon avisé vont faire alliance contre le Mal… 1854, à Londres. Gloria Pickwick, femme au tempérament énergique, aussi ronde que rousse, est une perle rare : gouvernante, cuisinière, préceptrice des enfants, elle tient la vaste maison de Lord Balmour d’une poigne affectueuse. Aussi regarde-t-elle d’un œil suspicieux leur nouveau voisin, l’étrange baron Ahriman. Mille rumeurs courent le quartier. Qui est ce baron ? Il refuse toutes les invitations, ses volets restent clos… Parfois une diligence tirée par six chevaux noirs conduit des gens chez lui, des gens qu’on ne revoit jamais ! Arrive le 24 décembre. Tous les enfants, des fils de lord aux filles de lingères, se couchent en rêvant au lendemain. Mais le Père Noël ne vient pas. Aucun cadeau au pied des sapins illuminés. Une vague de tristesse submerge Londres. Une maison, et une seule, fait la fête ce jour-là, avec un tapage insolent. Les voisins étranges. C’en est trop pour Gloria, qui prend l’affaire en main. Et Harold, un petit garçon futé, s’engage avec elle dans l’aventure, amenant des renforts insolites : des lutins, une fée, des oies douées de paroles et bien d’autres encore. L’objectif de cette drôle de troupe : sauver Noël ! Si c’est encore possible…

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La période de Noël approchant, je me suis décidée à lire ce roman de Romain Sardou, qui était tout à fait de circonstance. Et quelle agréable lecture !
Ce livre est la suite de « Une seconde avant Noël », que je n’ai pas lu, mais que j’essaierai de me procurer le plus rapidement possible.
L’héroïne, Gloria Pickwick, est dotée d’une énergie débordante et d’un caractère bien trempé. Les personnages sont très attachants. L’histoire se lit très facilement et est accessible aux adultes comme aux enfants.

Des êtres fantastiques, un retour à l’enfance, Romain Sardou nous signe un magnifique conte de Noël.

Wilkie Collins – La dame en blanc

 
4e de couverture :

Dans la fournaise de l’été, en ce milieu du XIXe siècle, William Hartright, jeune professeur de dessin émérite, s’apprête à quitter Londres pour enseigner l’aquarelle à deux jeunes fills de l’aristocratie, dans le Cumberland.
Il laisse derrière lui la vie trépidante de la ville et ses étranges incidents, comme cette rencontre en pleine nuit avec une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger…
Mais la campagne anglaise, malgré ses charmes bucoliques, n’apaise pas le jeune William autant qu’il le souhaiterait. La demeure de Limmeridge recèle en effet de bien lourds secrets, et lorsque resurgit la mystérieuse Dame en blanc, il est bien difficile d’affirmer qu’il ne s’agit pas d’un présage funeste…

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William Wilkie Collins (8 janvier 1824 – 23 septembre 1889) est un écrivain britannique de l’époque victorienne, contemporain et ami de Charles Dickens.

Une agréable surprise. On est loin des thrillers, romans policiers actuels, mais ça n’a pas été pour me déplaire. En lisant le résumé, je m’attendais à qqch de plus « fantastique » (notamment avec la mention d’une dame un blanc apparaissant au jeune professeur), mais il n’en est rien.
Le roman nous plonge dans l’Angleterre victiorienne. L’intrigue, qui peut paraître assez simple au départ, est très bien ficelée. Tout au long de l’histoire, plusieurs personnages s’adressent au lecteur afin d’exposer leur version des faits. Seul bémol, j’ai été un peu déçue en apprenant le secret de sir Percival, je m’attendais à quelque chose de pire encore…

Intrigue, rebondissements, le cocktail idéal pour passer un agréable moment de lecture !

Livre lu dans le cadre du

Paul Auster – Brooklyn Follies

4e de couverture :

Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d’assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude qui ne l’empêche pas d’aborder le dernier versant de son existence avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d’écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu’il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l’an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C’est ensemble qu’ils vont poursuivre leur chemin, partager leurs émotions, leurs faiblesses, leurs utopies mais aussi et surtout le rêve d’une vie meilleure à l’hôtel Existence…

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Je découvre enfin Paul Auster avec ce roman et je suis séduite. Pourtant, l’histoire peu paraître assez classique à la lecture du résumé, mais elle est racontée avec une telle élégance et est fort bien construite. Les personnages – que l’on suit dans leur quotidien new-yorkais – sont très attachants et le lecteur peut facilement s’identifier à eux.

À découvrir !

Editions Actes Sud, 2005
Babel, 2007

Livre lu dans le cadre du

Anthony Horowitz – L’île du crâne & Maudit Graal

L’île du crâne

4e de couverture :

David Eliot vient d’être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir !
David se retrouve alors dans une école bien étrange, sur la sinistre Ile du crâne, au large de l’Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire, mais il est encore loin de la vérité…

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Ce livre raconte l’apprentissage de la sorcellerie par un jeune garçon, David, qui n’était pas vraiment destiné à cela. Renvoyé de son école, son père lui en trouve une autre qu’il croit tout a fait apte à « redresser » son fils. Mais cette école s’avère être très différente de ce qu’il a connu…

Les premières pages de « L’île du crâne » sont tout simplement hilarantes ! 

Les parents de David sortent vraiment de l’ordinaire. Son père est vraiment… fou !

Un livre rempli d’humour noir comme j’aime. Il y a du mystère, du suspense, des personnages sympathiques, bref un régal !

 

Maudit Graal

4e de couverture :

Sur l’île du Crâne, c’est l’effervescence: le Graal Maudit va être remis au dernier élève de l’école dans quelques jours. David est sûr de remporter le prix ! Pourtant, rien ne se passe comme prévu. Et ce qu’il découvre est plus terrible encore : ce n’est pas lui qui est menacé, mais le Graal Maudit et peut-être même l’île du Crâne.

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Dans ce 2e tome, on découvre que le secret de l’île du Crâne est sur le point d’être révélé. De nouvelles aventures attendent notre héro.
Une suite avec encore plus d’action et de suspense. Toujours autant de moments humoristiques qu’on lit avec plaisir (notamment avec la visite des parents de David Eliot).

Cette série pourrait faire penser au célèbre Harry Potter, mais sachez que ces romans sont parus respectivement en 1988 et 1990, soit bien avant la saga de J.K Rowling.