Bram Stoker – Dracula

4e de couverture :

En arrivant dans les Carpates, le clerc de notaire londonien Jonathan Harker est épuisé par son périple. Mais son client et hôte, le comte Dracula, a tout prévu : une chambre lui a été retenue à l’auberge pour la nuit, an attendant de rejoindre le château en calèche. Mais pourquoi les habitants du village se signent-ils avec des mines épouvantées quand Jonathan leur dit où il compte se rendre ? Pourquoi lui fait-on cadeau d’un crucifix et de guirlandes d’ail ? Malgré ces mises en garde, Harker poursuit sa route. Certes, ces montagnes escarpées, ces loups qui hurlent dans le lointain ont de quoi faire frissonner. Mais enfin, tant de superstitions au cœur du XIXe siècle ! Jonathan est un homme raisonnable…

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Enfin je lis Dracula de Bram Stoker !!

Je me souviens avoir particulièrement aimé l’adaptation de Francis Ford Coppola il y a quelques années.

Le livre prend la forme de journaux intimes, se succèdent celui de Jonathan Harker, de Mina, de Lucy ou encore du Dr John Seward. J’aime cette alternance de point de vue.

Dans la première partie, Jonathan Harker se trouve chez le comte Dracula, il confie à son journal intime son inquiétude concernant l’attitude de ce dernier (il ne mange jamais, on ne voit pas son reflet dans le miroir, des endroits du château lui sont interdits, il n’y a pas de domestiques, etc.) , Ici, l’atmosphère est sombre, lourde, oppressante. Le château de Dracula est perché au milieu de rochers, entouré d’une forêt qui s’étend à perte de vue, et de loups aussi…

Ensuite, s’alternent les journaux intimes de Mina (la femme de Jonathan, qui l’attend impatiemment et s’inquiète de ne pas recevoir de ses nouvelles), de Lucy, sa meilleure amie, en proie à de curieuses crises de somnambulisme, mais aussi celui du Dr Seward, qui soigne un malade mental au comportement quelque peu étrange…

C’est dans cette partie que commence la traque du comte Dracula.

Cependant, celle-ci comprend des passages un peu plus lents, l’action n’est pas vraiment au rendez-vous, les personnages qui poursuivent le comte parlent plus qu’ils n’agissent, dommage. Heureusement, la fin est plus riche en action.

La seule chose qui m’a gênée est l’omniprésence de Dieu, notamment lorsque le groupe décide de traquer Dracula. Ils s’en remettent constamment à Dieu. Mais bon, c’est un peu compréhensible pour l’époque…

L’appendice L’invité de Dacula est un régal ! On y retrouve toute la sombre atmosphère du début de Dracula.

Un classique à lire et à relire !

Livre lu dans le cadre des défis :

 (proposé par Tphyana)