Elizabeth Kostova – L’historienne et Drakula. Tome 2

 4e de couverture :

 J’ai toujours cru que ma mère était morte. Mais les lettres laissées par mon père avant sa disparition contiennent les plus incroyables révélations…
Dans leur jeunesse, mes parents ont traqué ensemble le funeste comte Drakula. Ma mère pourrait être encore en vie, mais une vie en suspens : mordue deux fois au cou, la troisième ferait d’elle un serviteur du mal, un éternel errant, un vampire…
Pour les retrouver, je n’ai plus le choix. Destination : la Transylvanie…
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Il y a un peu plus de 3 mois, en reposant le premier tome de « L’historienne et Drakula« , je n’avais qu’une hâte : commencer le deuxième ! Malheureusement, je n’ai pas pu le lire aussi vite que je l’aurais voulu.

Ce deuxième tome est la continuité du premier.  La trame est la même, les différents protagonistes poursuivent leurs recherches sur la mort de Vlad Tepes et les mystères qui l’entoure. L’auteur nous fait à nouveau voyager : Istanbul, Bulgarie, Hongrie, France,…

Le menace de Drakula pèse toujours autant et les personnages principaux risquent leur vie à chaque instant.

Il ne termina sa phrase car, au même instant, quelque chose sortit de l’ombre de l’ancienne abside, sans qu’aucune lumière soit apparue-une silhouette qui ne ressemblait à rien de ce que nous avons vu dans notre vie. C’était une présence si étrange que je n’aurais pu crier, même si ma gorge ne s’était pas immédiatement bloquée. Ma lanterne éclairait ses pieds, ses jambes, un bras et une épaule, mais pas le visage noyé dans l’ombre, et j’étais trop terrifiée pour lever la lumière plus haut.

Peu de chapitres sont consacrés à l’héroïne qui essaye de retrouver son père, mais il faut dire que les deux autres histoires sont bien plus passionnantes.

J’ai beaucoup aimé les passages où l’auteur nous détaille les documents consultés par Rossi, Helen et Paul: tous ces vieux papiers, ces archives, ces livres rares, quel plaisir !

Comme dans le tome précédent, il y a quelques petites longueurs, mais qui ne m’ont pas dérangé. Ce roman reste très bien documenté et d’une telle richesse !

Un petit conseil, si vous avez apprécié le 1er tome, n’attendez pas trop longtemps avant de commencer le 2e ;-)

Une lecture commune avec Hathaway.

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Elizabeth Kostova – L’historienne et Drakula (tome 1)

4e de couverture :

J’ai tout découvert un après-midi de 1972, en fouillant dans la bibliothèque de notre maison d’Amsterdam. Un livre ancien a attiré mon regard : toutes ses pages étaient vierges, sauf une, comportant un dessin. Jamais je ne l’oublierai : un dragon entourant de ses griffes un seul mot, DRAKULA.
Enfin le mystérieux passé de mon père s’éclairait : la soudaine disparition de son directeur de thèse, ses propres recherches, ses voyages… pour cerner cette figure de l’Histoire, Vlad l’Empaleur.
J’ai su alors qu’à mon tour rien ne pourrait me détourner de cette quête.
Même si, à l’ombre de Drakula, la vérité est sortie de la légende, plus terrifiante encore.

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Dès les premières lignes, j’ai été conquise par ce livre qui revisite avec brio la légende du vampire dans les Carpates.
On sent vraiment que l’auteur a étudié ce sujet durant de nombreuses années, il y a beaucoup de références historiques très intéressantes sur Vlad Tepes, le sultan Mehmed II, l’empire ottoman, etc.

L’auteur nous fait également voyager à travers le monde : Oxford, Amsterdam, Italie, France, … Et nous partons à la découverte des magnifiques villes que sont Istanbul et Budapest.

La construction narrative est particulière, en effet plusieurs récits et époques s’entremêlent : les recherches du professeur Rossi sur Vlad Tepes, celles du père de l’héroïne qui tente en même temps de découvrir pourquoi Rossi a disparu, et enfin l’héroïne qui part sur les traces de son père.

Le réel et le fantastique sont étroitement liés, difficile parfois de distinguer le vrai du faux. On perçoit sans cesse l’ombre du Mal planer sur les protagonistes du roman qui essayent de percer les mystères entourants la vie de Vlad Tepes, ce personnage à la fois fascinant et terrifiant.

La fin du premier tome n’en est pas vraiment une, alors un petit conseil, ayez le deuxième tome sous la main, car c’est la continuité de l’histoire.

Malgré quelques longueurs, c’est un roman instructif et captivant !

Je m’en vais de ce pas commencer le 2e tome.

Lecture commune avec Hathaway.

Lu dans le cadre des défis  

Ken Follett – Les piliers de la terre

 
4e de couverture :

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d’épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles… et de saintes ruses. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

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Quelle agréable surprise !
Je n’ai jamais vraiment été attirée par les romans « historiques », et j’avoue avoir hésité avant de lire ce roman. Et puis, après avoir lu quantité de critiques positives, je me suis lancée …. et je n’ai pas été déçue.
Malgré ses quelques 1000 pages, ce livre est accessible à tous (peut-être moins pour les plus jeunes à cause de certaines descriptions à caractère sexuel assez récurrentes).
L’histoire, qui s’étale sur des dizaines d’années, nous permet de comprendre un peu mieux la manière dont étaient bâties ces cathédrales au XIIe siècle, de même que la vie des gens au Moyen-Age.
Un livre fait de descriptions assez précises, tout en gardant un rythme haletant et bon nombre de rebondissements.
Alors un conseil, ne soyez pas découragés par le nombre de pages, elles fileront entre vos mains !