Charlaine Harris – La communauté du sud. T.1, Quand le danger rôde

4e de couverture :

« Moi, Sookie Stackhouse, j’ai un faible pour les vampires. Et à La Nouvelle-Orléans, ce n’est pas ça qui manque ! D’ailleurs, un soir, un gentleman amateur d’hémoglobine, Bill Compton, a débarqué dans le bar où je travaille, Chez Merlotte. Comme j’ai la faculté de lire dans les pensées, j’ai vite compris qu’il avait de gros ennuis… »
Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l’Amérique profonde. L’arrivée de Bill, ténébreux vampire du XIXe siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d’autant qu’une vague de crimes s’abat sur la ville.

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Sookie, serveuse dans un bar, tombe très vite amoureuse de ce vampire mystérieux. En effet, on ne sait pas grand chose sur lui… Difficile de le cerner. Pourtant, il m’a laissée de marbre. Contrairement à Sookie, je n’ai pas succombé à son charme. Elle oui, elle fonce tête baissée et lui fait très vite confiance. C’est une personne un peu naïve, mais dotée d’un caractère fort. C’est ce qui m’a plu chez elle.

Les autres, comme son frère, Sam (son patron), Eric (un autre vampire) sont des personnages intéressants. Malheureusement, ils ne sont pas suffisamment développés à mon goût et j’espère que l’auteur s’y attarde un peu plus dans les tomes suivants.

Dans ce roman, les vampires sont plus ou moins intégrés dans la société, même si la population s’en méfie encore. Pour assouvir leur soif, ils boivent du sang de synthèse. Le sang des vampires est source de convoitise, car il permet aux êtres humains d’avoir plus de force. D’autres, par contre, préfèrent se faire mordre…

Autant le dire, ce n’est pas de la grande littérature, le style n’est pas génial, mais apparemment ce serait en partie dû à la traduction. Dans la version anglaise, il semblerait que l’humour soit beaucoup plus présent.

Comme Chaplum, j’ai trouvé certains passages assez risibles, comme par exemple Elvis réincarné en vampire…

Cependant, je dois dire que l’intrigue est bien ficelée, car à aucun moment je n’ai soupçonné celui qui a commis les crimes. L’auteur nous oriente toujours vers d’autres personnes.

Malgré ces quelques défauts, ce fût une lecture très agréable !! Je lirai certainement la suite.

Ce livre est une lecture commune avec Chaplum.

Livre lu dans le cadre du 

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Salon du Livre de Paris 2010

Après la Foire du livre de Bruxelles, je ne pouvais pas manquer le Salon du livre de Paris !

Deuxième année que nous y allons et pour seulement 15 euros/personne… comment résister ! (je précise que j’habite en Belgique).

Quelques dédicaces :

Plaisirs coupables de Laurell K Hamilton (ma première dédicace par une auteur américaine !!!). Je n’ai pas encore lu ce premier tome des aventures d’Anita Blake, mais il me tarde ! Oui, oui, je suis toujours en mode vampires !

Tobie Lolness de Timothée de Fombelle + dessin de François Place (superbe dédicace pour un livre tout aussi merveilleux !)

Cul-de-sac de Douglas Kennedy (ma première réaction : « Mais il est pas américain ?! Pourquoi il parle si bien français ? » J’ai adoré sa dédicace : « Evitez l’Australie », ceux qui ont lu ce roman comprendront pourquoi ^^)

Les étranges soeurs Wilcox. T.1, Les vampires de Londres de Fabrice Colin (auteur très sympa, je n’ai pas encore lu ce roman, mais il sera lu cette année dans le cadre de ma participation au Prix des blogueurs)

Pour le reste, je n’ai acheté que UN livre, si si !

Il s’agit de La porte de Magda Szabó, auteur hongroise, que j’ai choisi de lire dans le cadre du Défi Europe orientale. Ce roman a obtenu le prix Femina étranger en 2003.

Autant dire que ce fût un beau Salon, avec de belles rencontres !

Arthur Upfield – Des ailes au-dessus du Diamantina

4e de couverture :

Prenez un petit avion rouge, abandonné au milieu d’un lac asséché du Queensland. Dans l’avion se trouve une jeune fille sans connaissance, que rien ne peut faire sortir de sa léthargie. Ajoutez des personnages que seule l’Australie peut engendrer : éleveur isolé, médecin volant, as de l’aviation, vieux sage aborigène, et, bien sûr, l’inspecteur Napoléon Bonaparte. N’oubliez pas le paysage aride, sur lequel déferlent les eaux du Diamantina, et vous avez un roman policier : d’Arthur Upfield, naturellement.

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Personnage récurrent des romans d’Arthur Upfield, l’inspecteur Napoléon Bonaparte, surnommé « Bony », nous emmène sur les terres arides de l’Australie pour une enquête pleine de rebondissements.

Cet inspecteur, au nom peu commun, est un personnage assez attachant. Doté d’un très grand calme, il est aussi réfléchi et efficace. Autant dire que les déductions c’est son fort ! Etant métisse, il connait parfaitement les deux cultures, ce qui est pour lui avantageux lorsqu’il doit résoudre des enquêtes. Dans ce roman, il n’hésitera pas à faire appel à un vieil ami arborigène pour l’assister.

L’intrigue est très bien construite, le lecteur soupçonne chacun des personnages de ce roman. Et puis une question le taraude tout au long du récit :  comment l’avion a-t-il pu attérir sans aucun dégât avec pour seule personne à bord une jeune fille inconsciente ? Et de quel mal est atteint cette mystérieuse jeune fille ?

L’atmosphère est lourde, aride. Upfield décrit à merveille l’isolement des habitants, ces tempêtes de sable, ces orages. Un pays vaste et sauvage que l’on a envie de découvrir.

Une première rencontre avec cet auteur que je renouvellerai certainement.

Lu dans le cadre des défis  et

Foire du livre de Bruxelles – 2010

Et oui, cette année j’ai encore remis ça !!

Et puis comment résister ? Des tas de livres & d’auteurs présents.

Moi qui d’habitude ne dépense pas grand chose, là j’ai battu un record : plus de 100 euros !! Six livres sont donc revenus avec moi (1 était déjà à moi) :

– Claudie Gallay : Les déferlantes (+ dédicace)

– Frédérique Deghelt : La vie d’une autre (+ dédicace)

– Jean-Claude Mourlevat : Le chagrin du roi mort, Le combat d’hiver (+ dédicaces)

– Nicolas Ancion : L’homme qui valait 35 milliards (pas de dédicace, dommage)

– Liliana Lazar : Terre des affranchis (Prix Première)

– Jean C. Baudet : Curieuses histoires de la science : quand les chercheurs se trompent (+ dédicace)

Une petite dédicace d’Amélie Nothomb ou encore E-E Schmitt ne m’aurait pas déplu, mais la file était trop longue !

Frédéric Beigbeder… j’ai pas osé  !

David Foenkinos ? Mmm je n’ai lu que Le pouvoir érotique de ma femme qui ne m’a pas laissé un grand souvenir je l’avoue… donc pas de dédicace !

Journée fatiguante comme toujours, mais quel plaisir !!!!

Prochaine étape : Salon du Livre de Paris le dimanche 28 mars !!

Katarina Mazetti – Le mec de la tombe d’à côté

4e de couverture :

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d’à côté, dont l’apparence l’agace autant que le tape-à-l’œil de la stèle qu’il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s’en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d’autodérision. Chaque fois qu’il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis… C’est le début d’une passion dévorante.

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Ce livre raconte l’histoire de deux personnes venant de milieux sociaux très différents, mais qui finissent par tomber amoureux l’un de l’autre. Pourtant, tout les sépare. Une chose qui ne va pas être facile à gérer dans leur quotidien, les deux acceptant difficilement de faire des concessions. De même qu’ils auront du mal à mettre de côté leurs idées reçues.

Un roman qui traite du choc des cultures. Les chapitres alternent le point de vue de Désirée et de Benny, ce qui est très intéressant.

Un point faible ? Oui, je dirai qu’il y a parfois un peu de trop de stéréotypes, mais qu’importe !

Le style de l’auteur est très fluide et agréable. On y trouve de l’humour et de l’amour un peu compliqué.

Et… j’aime ce genre de fin, juste comme il faut !

David Safier – Maudit karma

4e de couverture :

Animatrice de talk-show, Kim Lange est au sommet de sa gloire quand elle est écrasée par une météorite. Dans l’au-delà, elle apprend qu’elle a accumulé beaucoup trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulement elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle a rendu la vie impossible à son entourage. Pour sa punition, Kim se réincarne en fourmi. Et le pire reste à venir : de ses minuscules yeux d’insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit au plus vite remonter l’échelle des réincarnations. Mais, de fourmi à bipède, le chemin est long. Kim devra surmonter bien des obstacles… et, au passage, revoir la plupart de ses conceptions sur l’existence !

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A la lecture de la 4e de couverture, le lecteur s’attend à un livre très drôle. Il l’est certes, mais il possède cependant un côté plus sérieux.

A sa mort, Kim Lange se voit réincarnée successivement en fourmi, cochon d’inde, chien, ver de terre, etc. pour terminer dans le corps d’une jeune femme un peu ronde.

A chacune de ses réincarnations, elle doit amasser assez de bon karma pour espérer pouvoir approcher son mari et sa fille.

Au delà des passages plus drôles, on partage la douleur de Kim d’être à la fois proche et loin de sa famille (étant donné qu’elle ne peut pas communiquer avec eux en étant réincarnée en animal), de voir cette femme prendre sa place. Petit à petit, cette mère comprend les erreurs qu’elle a commis vis-à-vis de son couple, mais surtout vis-à-vis de sa fille. Kim devient attachante, plus « humaine » à partir de ce moment là.

Un livre léger, drôle, très bien écrit et dont les pages vous filent entre les doigts !

Livre lu dans le cadre du