Gail Carriger – Le protectorat de l’ombrelle. Tome 1, Sans âme

4e de couverture :

Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

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Voilà une série dont j’entends parler depuis un moment et dont le résumé m’a tout de suite plu ! Bon, il faut dire que la mention sur la couverture « Une histoire de vampires, de loups-garous et d’ombrelles » avait tout pour attiser ma curiosité.

Alexia Tarabotti est une jeune femme dont les origines italiennes, le teint mat et la poitrine généreuse sont loin d’être bien vus dans cette société victorienne et surtout dans sa famille. De plus, elle est toujours célibataire, un comble ! Mais notre héroïne s’en moque bien. Et puis, tout cela ne sont que des détails quand on connait sa véritable nature. En effet, Alexia est une paranaturelle, ce qui veut dire qu’elle n’a pas d’âme et qu’il lui est possible d’annuler les pouvoirs des surnaturels (vampires, loups-garous,…) rien qu’en les touchant. Pratique, non ?

Ici, les vampires, les loups-garous et les fantômes cohabitent avec les humains (même si certains d’entre eux ont du mal à accepter cette situation). Les vampires sont organisés en ruche, et seule la reine peut en engendrer de nouveaux. Mais il existe des « isolés »: des vampires (ou loups-garous) qui ne dépendent pas d’un groupe et vivent seuls. Les drones, quant à eux, sont des êtres humains qui veulent devenir vampire et sur lesquels ces derniers s’abreuvent.

Parmi les êtres surnaturels, on retrouve Lord Akeldama, un vampire très distingué, et, dans un tout autre genre, Lord Maccon, un loup-garou alpha, beau gosse, écossais, chef du BUR (Bureau du registre des non-naturels) qui s’associera à Alexia pour enquêter sur les disparitions de surnaturels. Une chose doit être soulignée : ici, j’ai préféré le loup-garou au vampire, comme quoi tout arrive ! Mais il faut dire que les rencontres entre Lord Maccon et Alexia sont justes savoureuses, à la fois pour leurs répliques que pour leur jeu de séduction !

Parmi les humains, le lecteur ne manquera pas de remarquer les chapeaux extravagants au goût plus que douteux d’Ivy Hisselpenny, l’amie d’Alexia. Un personnage haut en couleur !

Un univers un peu déjanté dans une Angleterre victorienne dont l’auteur a su recréer l’atmosphère à merveille. Alexia est une héroïne dotée d’un sacré caractère, son humour et son originalité en font un personnage à dix mille lieues des autres héroïnes de bit-lit actuelles.

Vampires, loups-garous, thé, ombrelles : voilà un cocktail détonnant pour ce premier tome !

Editions Orbit, 2011

Lu dans le cadre des challenges 

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Rachel Hawkins – Hex Hall, tome 1

4e de couverture :

Quand on est expédiée à Hex Hall pour usage inapproprié de la magie, qu’on doit empêcher une vampire aux cheveux roses de prendre feu, lutter contre trois ravissantes sorcières aussi dangereuses que des top models en manque de magazines et résister à un séduisant sorcier très très agaçant, on n’a aucun besoin qu’une élève soit retrouvée vidée de son sang. C’est pourtant ce qui arrive à Sophie Mercer, une sorcière qu’il ne faut surtout pas énerver…

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Sophie Mercer n’est pas une adolescente comme les autres. Sorcière, elle contrôle mal ses pouvoirs, ce qui est évidemment très gênant en public. Après un incident au bal de fin d’année, sa mère se voit obligée de l’envoyer à Hex Hall, une école qui accueille de jeunes « prodigiums » (loup-garous, vampires, fées, sorciers, métamorphes,…). À son arrivée, Sophie doit partager sa chambre avec Jenna, une vampire aux cheveux roses, renfermée sur elle-même et rejetée par les autres à cause de sa nature. Lorsqu’une élève est retrouvée morte dans l’école, la jeune vampire est la coupable idéale. Mais Sophie – qui s’est liée d’amitié avec elle – est bien déterminée à la défendre et à prouver le contraire. Pourtant, les agressions continuent…

À vrai dire, je n’attendais pas grand chose de ce roman et pourtant j’ai été agréablement surprise ! Une jeune sorcière, une école de magie, rien de nouveau sous le soleil me direz-vous ! N’empêche, l’histoire m’a beaucoup plu. Sophie est une héroïne bourrée d’humour, intelligente, un peu maladroite, mais qui n’a pas sa langue dans sa poche. Elevée par sa mère (une humaine), elle ne sait pas grand chose sur son père, ni sur sa propre nature et ses pouvoirs. Quant au personnage de Jenna, c’est vraiment celui que j’ai préféré, et puis une vampire qui adore le rose, on n’en rencontre pas tous les jours !

Il est vrai que l’auteur n’évite pas certains clichés: le trio de sorcières belles et populaires (les « méchantes »), sans oublier Archer, le beau gosse mystérieux qui s’intéresse de près à Sophie.

Même si le ton est léger et que l’histoire ne révolutionne pas le genre, ce premier tome ne manque pas de rythme et pose les bases de la série. J’ai passé un agréable moment et je suis curieuse de savoir ce que l’auteur réserve à Sophie et Archer dans le deuxième tome.

 Editions Albin Michel, collection Wiz, 2010

Lu dans le cadre des challenges 

  

Laurell K. Hamilton – Plaisirs coupables (Anita Blake, tome 1)

4e de couverture :

Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent « l’Exécutrice » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il y en a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang !

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Publié pour la première fois en 1993, la version française n’est parue qu’en 2002 chez Pocket, puis en 2004 chez Fleuve noir, avant que Milady ne la réédite et continue à publier les autres tomes de la série à partir de 2009.

Anita Blake, 1m60, surnommée l’Exécutrice. Son boulot : relever les morts, mais c’est aussi une tueuse de vampires à ses heures perdues. Car oui, elle est loin d’apprécier ces buveurs de sang. Et quand elle accepte d’enquêter sur des meurtres de vampires dans la région, c’est évidemment contre son gré. Voilà bien une source d’ennuis supplémentaires dont elle aurait pu se passer.

Pour tout dire, le titre et la couverture sont un peu trompeurs : en effet, il n’y a aucune scène érotiqu3 dans ce premier tome ! (bon ça devrait changer dans les prochains, hé hé). Le Plaisirs coupables est en fait un bar de vampires où le lecteur fait la connaissance de certains d’entre eux comme Jean-Claude (le patron du bar) (un prénom super sexy n’est-ce pas ?), Aubrey (strip-teaseur), mais aussi Philippe, un humain accro à leur sang. Dans ce roman, une foule de personnages secondaires gravitent autour d’Anita et j’avoue avoir été un peu perdue à certains moments. Cependant, deux d’entre eux ont éveillé ma curiosité : le fameux Jean-Claude et Edward, tueur à gages, ami/ennemi d’Anita qui déteste les vampires.

Anita Blake est évidemment le personnage central. J’aime beaucoup son autodérision. Téméraire, elle collectionne les blessures et les cicatrices. Et malgré sa force de caractère, la peur l’anime souvent ce qui en fait une héroïne réaliste et attachante. Les vampires occupent une place importante dans l’histoire. Leur existence est connue des humains et leur société hiérarchisée. C’est d’ailleurs avec le maître de la ville de Saint-Louis, Nikolaos (une vampire âgée de 1000 ans), qu’Anita sera obligée de traiter pour son enquête.

Dans ce premier tome, l’auteur pose les bases de l’univers de la série. Les personnages secondaires ne sont que très peu développés. J’ai hâte de voir l’évolution de certains dans les prochains tomes !

– Anita Blake, me demanda Zachary

– L’Exécutrice… oui

– Vous n’êtes pas assez grande pour être l’Exécutrice

– Moi aussi, ça me déçoit.

Chacun ses faiblesses. Il y a des gens qui fument. Moi, je collectionne les pingouins en peluche. Si on ne me dénonce pas, je ne dénoncerai personne non plus.

Editions Milady, 2009

Lu dans le cadre du “Combats d’auteurs”

et des challenges :

50 états(Missouri)

Richelle Mead – Vampire Academy. Tome 1, Soeurs de sang

4e de couverture :

Saint-Vladimir est un lycée privé hors du commun: à l’abri des regards indiscrets, de jeunes vampires y apprennent la magie.
Rose Hathaway est une dhampir et elle doit assurer la protection de sa meilleure amie Lissa, princesse moroï.
Menacée au sein même de l’Academy, Lissa et Rose ont fugué ensemble, mais ont été ramenées de force derrière les hautes portes de Saint-Vladimir. Entre intrigues machiavéliques, rituels nocturnes inavouables et amours interdites, elles doivent rester sur leurs gardes: les Strigoï, vampires immortels et ennemis jurés des Moroï, pourraient bien faire de Lissa l’une d’entre eux pour l’éternité.

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Enfin, je me plonge dans cette série à succès ! De Richelle Mead, je n’ai lu que Succubus Blues, premier tome des aventures de Georgina Kincaid, héroïne qui m’a beaucoup plu. Vampire Academy étant une saga destinée aux adolescents, j’avais quelques appréhensions, mais elles ont été rapidement balayées.

L’histoire s’ouvre sur la capture de Rose et Lissa par des membres du lycée Saint-Vladimir d’où elles s’étaient enfuies. À leur retour au sein de l’établissement, Rose évite justesse le renvoi, la direction estimant qu’elle a mis en danger Lissa alors que son rôle était de la protéger. Car Rose est une dhampir et les dhampirs sont les gardiens des Moroï dont Lissa fait partie.

Dans ce premier tome, on apprend la manière dont est structurée la société des vampires. Il y a les Moroïs (les gentils, vampires mortels aux pouvoirs magiques), les Dhampirs (leurs gardiens, nés de père ou mère Moroï) et les Strigoï (les méchants, vampires immortels et ennemis des Moroï). Je vous vois déjà venir : « encore des vampires » ! Sauf qu’ici, l’aspect vampirique n’est pas très présent car si on fait abstraction de quelques détails, on pourrait presque oublier que les personnages sont des vampires.

L’héroïne principale du roman, Rose, est téméraire, fonceuse, courageuse, prête à tout pour protéger sa meilleure amie Lissa. Elle possède également beaucoup d’humour et un sacré sens de la répartie. À côté d’elle, Lissa paraît plus fade, effacée. Princesse Moroï et seule représentante d’une des douze familles de sang royal, c’est une personne fragile et sensible. Seul Christian (autre Moroï dont les élèves se méfie) et Rose lui apportent un peu de bonheur. Mais les quelques moments de joie qu’elle partage avec ses amis sont rapidement assombris par une menace qui perturbe beaucoup la jeune Moroï, au point de faire envisager à Rose une nouvelle fugue.

Je m’en voudrais de ne pas parler de Dimitri… *soupir*. Ce gardien russe de 24 ans, beau, ténébreux, mystérieux, est chargé d’entraîner Rose. Bien sûr, celle-ci n’est pas indifférente à son charme, mais lui reste insensible (du moins il essaie). Du coup on attend plus de cette relation et c’est frustrant. Mais, je suis presque séduite, j’attends la suite pour confirmer !

L’histoire nous est racontée du point de vue de Rose, mais un lien unique unit les deux amies qui permet à Rose de lire dans les pensées de Lissa, de ressentir ses émotions. Du coup, le lecteur assiste à des scènes non seulement vécues par Rose, mais aussi par Lissa.

Certes la couverture over-kitsch n’est pas très attrayante et sans certaines critiques élogieuses, je n’aurai probablement pas plonger mon nez dans ce livre. Erreur ! Car même si ce premier tome pose les bases de l’univers de Saint-Vladimir, l’action et les rebondissements sont bien présents. La raison de la fuite des deux amies n’est dévoilée qu’au compte-goutte dans le récit, ce qui permet d’entretenir l’intrigue. De plus, l’histoire est très agréable à lire et assez fluide.

Une série très prometteuse !

Editions Bragelonne, collection Castelmore, 2010

Lu dans le cadre du « Combats d’auteurs » 

et des challenges :

   

  

Stephenie Meyer – L’appel du sang: la seconde vie de Bree Tanner

4e de couverture :

« L’heure était venue de chasser. Inhalant profondément, j’ai reniflé l’odeur du sang des humains dans la rue. S’ils n’étaient pas les seuls alentour, ils étaient les plus proches. Le gibier qu’on se choisissait relevait d’une décision que l’on devait prendre avant d’en humer le parfum. Après, il était trop tard pour changer d’avis. Un râle sourd s’est échappé de mes lèvres. Ce sang était à moi. L’incendie de ma gorge a redoublé d’intensité, et je n’ai plus songé qu’à m’abreuver ».

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J’avoue avoir eu quelques appréhensions à l’annonce de la sortie de ce spin-off d’Hésitation. Un coup de marketing ? Probablement. C’est la raison pour laquelle j’ai préféré l’emprunter à la bibliothèque plutôt que de l’acheter. Bien m’en a pris.

À vrai dire, je pense que j’en attendais trop. La saga Twilight a été – et est toujours – un de mes plus gros coups de coeur en littérature jeunesse/ados.

Ce court roman raconte l’histoire de Bree Tanner, transformée en vampire par Victoria afin de former une armée de nouveaux-nés pour combattre les Cullen. Certes, avoir le point de vue d’un vampire assoifé de sang est intéressant. On suit leur quotidien fait de chasses, de disputes, d’attente aussi. Ils n’ont qu’une seule obsession : se nourrir. Dans ce monde de brutes, seule Bree et deux autres nouveaux-nés se démarquent un peu. Plus intelligents que les autres, ils soupçonnent rapidement Riley de leur mentir.  Même si l’on sait déjà le sort réservé à Bree, on ne peut s’empêcher de s’attacher à elle et de croire que tout va se finir autrement..

Malgré cela, je n’ai pas été totalement convaincue, la magie de la saga n’est plus là. Et même si je le savais en commencant ce roman, les Cullen sont peu présents et Edward n’apparait pas sous son meilleur jour, Bree l’appelle d’ailleurs « le rouquin »…

En bref, un roman pas vraiment indispensable, mais qui permettra aux fans de se replonger quelques instants dans l’univers de Twilight, en attendant Midnight Sun (s’il sort un jour…).

Editions Hachette, collection Black Moon, 2010

Christopher Pike – La vampire, tome 1

 4e de couverture :

 » Je m’appelle Alisa Perne. Je suis intelligente, plutôt cultivée et dotée d’un vrai appétit de vivre. J’ai de superbes cheveux blonds et des yeux d’un bleu électrique. Bref, a priori, tout pour plaire et être heureuse… Il n’y a qu’un microscopique problème. On me donne dix-huit ans, mais j’en ai plus de cinq mille… Et je suis une vampire. La dernière de mon espèce. Parfois, je me sens terriblement seule, surtout maintenant qu’un mystérieux ennemi me traque sans relâche… « .

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Publié pour la première fois en France en 2000, les éditions J’ai Lu viennent de rééditer ce premier tome de la série de Christopher Pike.

J’étais curieuse de découvrir cette série, ne sachant pas du tout à quoi m’attendre. Et bien je peux dire que ce fût une agréable surprise ;)

Ce premier tome sert d’introduction à une série qui en compte 6. Nous faisons la connaissance d’Alisa Perne (Sita de son vrai nom), jeune femme cultivée, dynamique, riche et séduisante. Mais sous ses airs innocents, se cache en réalité un vampire de 5000 ans…

Dotée d’une force incroyable, la lumière du soleil et la vue d’un crucifix ne l’effraient nullement. Sûre d’elle, manipulatrice, prétentieuse et impatiente, elle n’hésite pas à tuer ceux qui s’immiscent un peu trop dans sa vie.  Malgré son orgueil, on s’attache vite à ce personnage. En effet, on se rend compte qu’elle n’est finalement pas si inhumaine: elle a des sentiments et une envie de vivre même si la solitude l’habite depuis bien longtemps.

Ce que j’ai aimé dans ce roman et qui fait son originalité, c’est la façon dont l’auteur revisite les origines du vampire en les associant aux divinités indiennes. Par de nombreux flashbacks, Alisa nous raconte sa vie d’humaine en Inde, ainsi que sa transformation et ses débuts en tant que vampire. Des passages fort intéressants.

Un livre assez court (190 pages) qui ne comporte aucun temps mort et avec de bonnes scènes d’action. L’écriture est certes simple, mais fluide, les pages se tournant sans difficulté. Une héroïne forte avec un caractère bien trempé, mais qui cache une jeune femme sensible à laquelle on s’attache rapidement.

Je ressors de cette lecture très satisfaite et j’attends avec impatience le tome 2 « Sang noir » qui paraîtra en février 2011 !

Un grand merci à  et aux éditions J’ai Lu pour ce partenariat.

J'ai Lu, 2010

Fabrice Colin – Les étranges soeurs Wilcox. T.1, Les vampires de Londres

 

 

4e de couverture :

Londres 1888. Qui sont ces deux orphelines qui s’aventurent la nuit dans les rues mal famées ? Ignorent-elles qu’on peut y rencontrer Jack l’Eventreur ? Que des créatures plus terrifiantes encore, goules et vampires s’y livrent une lutte sans merci ? Mais Amber et Luna Wilcox ne sont pas des jeunes filles comme les autres. Sous leur frêle apparence se cache un terrible secret. C’est pour cela qu’elles ont été choisies. Par qui ? Impossible d’en dire plus. Sinon que la survie de l’empire britannique repose désormais sur les très étranges soeurs Wilcox…

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Encore des vampires allez-vous me dire ? Et bien oui, mais – que certains se rassurent – il ne s’agit pas d’une énième histoire de vampires comme on en voit partout en ce moment. Ce roman vaut le détour, croyez-moi !

Tout commence lorsque deux soeurs Amber et Luna se réveillent dans des cercueils, transformées en vampire. Leur père et leur belle-mère ont disparu et leur maison a brûlé. Mais le problème est qu’elles ne se souviennent de rien. Errant dans les rues de Londres, elles sont rapidement secourues par un certain docteur Watson et son cher ami Sherlock Holmes, puis « recrutées » par une société secrète.

Dans ce roman, on rencontre une foule de personnages historiques ou de fiction tels que Jack l’Eventreur, Abraham Stoker, Elizabeth Bathory, Sherlock Holmes, Dr Watson, mais aussi d’autres créatures comme des goules ou encore des fées.

Je me suis plongée avec beaucoup de plaisir dans l’univers créé par Fabrice Colin. On se retrouve à l’époque victorienne, dans le paysage brumeux de Londres où les vampires forment des clans qui se livrent une lutte sans merci.

Qui a transformé Amber et Luna ? Qu’est-il arrivé à leur père ? Tels sont les mystères que devront résoudrent les deux soeurs et leurs amis.

Un très bon roman où se mêlent fantastique et policier.

Le tome 2 est déjà en ma possession ;-)

Fabrice Colin, Les étranges soeurs Wilcox. Tome 1, Les vampires de Londres (2009), livre jeunesse.

Lu dans le cadre du défi

et du Prix Mauprat – Prix littéraire des blogueurs  organisé par George.

 

Bram Stoker – Dracula

4e de couverture :

En arrivant dans les Carpates, le clerc de notaire londonien Jonathan Harker est épuisé par son périple. Mais son client et hôte, le comte Dracula, a tout prévu : une chambre lui a été retenue à l’auberge pour la nuit, an attendant de rejoindre le château en calèche. Mais pourquoi les habitants du village se signent-ils avec des mines épouvantées quand Jonathan leur dit où il compte se rendre ? Pourquoi lui fait-on cadeau d’un crucifix et de guirlandes d’ail ? Malgré ces mises en garde, Harker poursuit sa route. Certes, ces montagnes escarpées, ces loups qui hurlent dans le lointain ont de quoi faire frissonner. Mais enfin, tant de superstitions au cœur du XIXe siècle ! Jonathan est un homme raisonnable…

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Enfin je lis Dracula de Bram Stoker !!

Je me souviens avoir particulièrement aimé l’adaptation de Francis Ford Coppola il y a quelques années.

Le livre prend la forme de journaux intimes, se succèdent celui de Jonathan Harker, de Mina, de Lucy ou encore du Dr John Seward. J’aime cette alternance de point de vue.

Dans la première partie, Jonathan Harker se trouve chez le comte Dracula, il confie à son journal intime son inquiétude concernant l’attitude de ce dernier (il ne mange jamais, on ne voit pas son reflet dans le miroir, des endroits du château lui sont interdits, il n’y a pas de domestiques, etc.) , Ici, l’atmosphère est sombre, lourde, oppressante. Le château de Dracula est perché au milieu de rochers, entouré d’une forêt qui s’étend à perte de vue, et de loups aussi…

Ensuite, s’alternent les journaux intimes de Mina (la femme de Jonathan, qui l’attend impatiemment et s’inquiète de ne pas recevoir de ses nouvelles), de Lucy, sa meilleure amie, en proie à de curieuses crises de somnambulisme, mais aussi celui du Dr Seward, qui soigne un malade mental au comportement quelque peu étrange…

C’est dans cette partie que commence la traque du comte Dracula.

Cependant, celle-ci comprend des passages un peu plus lents, l’action n’est pas vraiment au rendez-vous, les personnages qui poursuivent le comte parlent plus qu’ils n’agissent, dommage. Heureusement, la fin est plus riche en action.

La seule chose qui m’a gênée est l’omniprésence de Dieu, notamment lorsque le groupe décide de traquer Dracula. Ils s’en remettent constamment à Dieu. Mais bon, c’est un peu compréhensible pour l’époque…

L’appendice L’invité de Dacula est un régal ! On y retrouve toute la sombre atmosphère du début de Dracula.

Un classique à lire et à relire !

Livre lu dans le cadre des défis :

 (proposé par Tphyana)

 

Charlaine Harris – La communauté du sud. T.1, Quand le danger rôde

4e de couverture :

« Moi, Sookie Stackhouse, j’ai un faible pour les vampires. Et à La Nouvelle-Orléans, ce n’est pas ça qui manque ! D’ailleurs, un soir, un gentleman amateur d’hémoglobine, Bill Compton, a débarqué dans le bar où je travaille, Chez Merlotte. Comme j’ai la faculté de lire dans les pensées, j’ai vite compris qu’il avait de gros ennuis… »
Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l’Amérique profonde. L’arrivée de Bill, ténébreux vampire du XIXe siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d’autant qu’une vague de crimes s’abat sur la ville.

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Sookie, serveuse dans un bar, tombe très vite amoureuse de ce vampire mystérieux. En effet, on ne sait pas grand chose sur lui… Difficile de le cerner. Pourtant, il m’a laissée de marbre. Contrairement à Sookie, je n’ai pas succombé à son charme. Elle oui, elle fonce tête baissée et lui fait très vite confiance. C’est une personne un peu naïve, mais dotée d’un caractère fort. C’est ce qui m’a plu chez elle.

Les autres, comme son frère, Sam (son patron), Eric (un autre vampire) sont des personnages intéressants. Malheureusement, ils ne sont pas suffisamment développés à mon goût et j’espère que l’auteur s’y attarde un peu plus dans les tomes suivants.

Dans ce roman, les vampires sont plus ou moins intégrés dans la société, même si la population s’en méfie encore. Pour assouvir leur soif, ils boivent du sang de synthèse. Le sang des vampires est source de convoitise, car il permet aux êtres humains d’avoir plus de force. D’autres, par contre, préfèrent se faire mordre…

Autant le dire, ce n’est pas de la grande littérature, le style n’est pas génial, mais apparemment ce serait en partie dû à la traduction. Dans la version anglaise, il semblerait que l’humour soit beaucoup plus présent.

Comme Chaplum, j’ai trouvé certains passages assez risibles, comme par exemple Elvis réincarné en vampire…

Cependant, je dois dire que l’intrigue est bien ficelée, car à aucun moment je n’ai soupçonné celui qui a commis les crimes. L’auteur nous oriente toujours vers d’autres personnes.

Malgré ces quelques défauts, ce fût une lecture très agréable !! Je lirai certainement la suite.

Ce livre est une lecture commune avec Chaplum.

Livre lu dans le cadre du 

Stephenie Meyer – The Twilight Saga

[A noter que les couvertures sont superbes !!]

Fascination (Twilight)

4e de couverture :

Bella, seize ans, décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s’installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d’atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l’Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n’est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman… fascinant.

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Début 2008, à force de ne voir que de bonnes critiques (et pas uniquement de la part des adolescentes), je me suis décidée à lire le 1er tome.
Et bien voilà…ce qui devait arriver, arriva, j’ai succombé au charme d’Edward !
Il est vrai que le résumé ne me donnait pas plus envie que ça, je pensais à une histoire d’amour un peu « gnangnan », mais je n’ai pas eu cette impression !! Enfin, si vous êtes un tantinet romantique (ou pas même !), quelque soit l’âge, homme ou femme, vous succomberez (peut-être pas ?)  à cette écriture certes simple, mais efficace!
Une fois commencé, je n’ai plus su m’en passer. Véritable coup de coeur (ce qui est plutôt rare chez moi), j’ai eu du mal à commencer un autre livre après une telle lecture, mon esprit y revenait sans cesse.

Tentation (New Moon)

4e de couverture :

 » Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m’en mêlerai plus. Ce sera comme si je n’avais jamais existé.  » Rejetée par celui qu’elle aime passionnément, Bella ne s’en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver goût à la pâle existence humaine ? Pourtant il faut vivre. Mais Bella n’a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d’Edward, et éprouve l’illusion de sa présence.
Comme s’il ne l’avait pas abandonnée, comme s’il tenait encore à elle. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?

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Et bien… envoûtant une fois de plus! Malgré l’absence d’Edward une bonne partie du livre, il est vraiment vraiment bien, je ne suis pas déçue, dans la même lignée que le 1er tome. Edward laisse donc place à Jacob dans ce 2e opus, l’auteur arrive à nous le rendre attachant. Bella se raccroche à Jacob afin de sortir de sa dépression, mais également pour retrouver un peu d’Edward en se mettant en danger.
De nouveaux personnages apparaissent et j’ai été très surprise de découvrir la face cachée de Jacob…

Hésitation (Eclipse)

4e de couverture :

Deux futurs, deux âmes sœurs… C’était trop pour une seule personne. Je compris que ce n’était pas Edward et Jacob que j’avais essayé de réconcilier, c’étaient les deux parts de moi-même, la Bella d’Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j’avais eu tort de tenter de les y contraindre. A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j’ai besoin… ni de ce que je vais faire, là, maintenant.

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Un troisième tome que je ne suis pas arrivée à lâcher comme les deux premiers :) De l’action comme toujours et la fin… !
Rosalie se dévoile un peu en racontant son passé, Jasper également. J’aime beaucoup la famille Cullen.
L’affrontement avec les nouveaux-nés est prenant.
Les réactions puériles de Jacob m’ont souvent énervées. Autant dire que ce n’est pas le personnage que j’affectionne le plus…

Bella si indécise … moi je n’hésiterai pas !! ;-)

Révélation (Breaking Dawn)

4e de couverture :

Bella a fait son choix : elle s’apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et d’accepter de la voir renoncer à sa vie humaine ?

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Je n’ai pas du tout été déçue par ce 4e tome. Bien sûr, il est un peu différent, mais on va de surprises en surprises.
Comment en parler en ne dévoilant rien ?

La relation Bella/Edward passe un peu au second plan et je pense que c’est une des raisons pour laquelle des fans ont été déçus. Il est vrai que l’auteur ne nous y a pas habitué. La première partie, après le mariage, est tout simplement mon passage préféré… ils sont plus proches que jamais.
J’ai moins aimé la partie « Livre de Jacob », j’ai toujours un peu de mal avec son esprit « gamin ». Mais on comprend sa souffrance. C’est également dans cette partie que j’ai eu du mal à cerner Bella, ses réactions face à ce qui lui arrive m’ont agacées.

J’attendais cependant un peu plus de l’affrontement avec les Volturi, dommage.
La fin me convient très bien :-)

Je reste et resterai Team Edward